Confidentialité
Ce que Yasakia garde de toi, et combien de temps
Une app de rencontre apprend des choses intimes. Voici exactement ce qu’on conserve, où, combien de temps, et comment ça disparaît — sans jargon.
Mis à jour le 11 octobre 2026 · version 2026-10
Nos principes
On garde le moins possible. Ta position est arrondie à environ un kilomètre avant d’être enregistrée : ta localisation exacte n’existe nulle part sur nos serveurs. On ne lit jamais tes contacts.
Ce que l’agent apprend t’appartient. Ton portrait — qui tu es, qui tu cherches — se corrige à tout moment, et chaque correction l’emporte sur ce que l’agent avait deviné.
Les réponses sensibles sont chiffrées au repos (AES-256-GCM, une clé par environnement), tout comme ce que tu écris dans un signalement.
Rien de ce que tu partages n’entraîne un modèle. Ni ta conversation avec l’agent, ni tes photos, ni tes messages — ni chez nous, ni ailleurs.
Aucun score n’est jamais affiché, et personne ne voit tes photos à moins que vous soyez dans le lot l’un de l’autre ou en intro.
Ce qu’on conserve
Ton compte : ton adresse courriel (pour t’envoyer tes codes de connexion), ta langue, ta date de naissance (vérifiée une fois pour s’assurer que tu as 18 ans ou plus ; personne d’autre ne la voit jamais) et le moment où tu as accepté ces conditions.
Ton profil : ton prénom ou ton surnom, ton genre et qui tu veux rencontrer, la tranche d’âge et la distance que tu acceptes, ce que tu cherches, et ta position arrondie.
Tes photos : réencodées à l’envoi, ce qui retire toutes les métadonnées ajoutées par ton téléphone — y compris l’endroit où la photo a été prise.
Ta conversation avec l’agent et ton portrait : ce que tu as dit à l’agent et ce qu’il en a compris, pour que chaque lot te ressemble un peu plus.
Tes lots, tes décisions et tes débriefs : qui t’a été proposé, ce que tu as répondu, et tes réponses au débrief.
Tes présentations : les messages que vous échangez pendant une présentation. L’agent ne les lit jamais ; un petit classifieur lit chaque message une fois pour donner la marque d’authenticité affichée au-dessus (un signal qui peut se tromper, jamais un verdict, et qui ne retient jamais un message), avec quelques compteurs sur la façon dont il a été tapé (durée, caractères tapés et collés, suppressions — aucune touche, aucun texte), gardés avec le message.
Les photos, vidéos et messages vocaux que tu envoies dans une conversation : ils partent tels que tu les as faits — rien n’est coupé, filtré ni retouché — débarrassés de toute métadonnée (la position comprise). Ils sont privés, montrés seulement à vous deux, et seulement après une vérification de sécurité (Orazaka regarde l’image ou des images de la vidéo, et lit les mots d’un message vocal ; le vérificateur ne garde rien). Ils sont effacés quand la conversation se termine ou que l’un des comptes est supprimé.
Tes gestes de sécurité : les personnes que tu as bloquées et les signalements que tu as faits.
Le jeton de notification de ton téléphone, pour te prévenir quand un lot est prêt ou qu’on t’a écrit.
Le coût de l’agent : pour chaque appel à un modèle d’IA, sa taille et sa durée — jamais son contenu.
Sessions web et journal d’audit : si tu te connectes sur le web, une session par navigateur (son nom et l’adresse d’où il vient, pour que tu puisses les fermer) et un journal des connexions, des changements de mot de passe et des actions sur le compte — des identifiants et quelques mots, jamais un message. Ton adresse est retirée du journal quand tu supprimes ton compte.
Comment tes photos sont vérifiées
Yasakia est pour de vraies personnes : tes photos sont donc vérifiées quand tu les ajoutes — 4 à 6 photos, dont au moins 2 où l’on voit ton visage. La vérification est faite par Orazaka, la plateforme d’IA construite par Krizaka, qui tourne sur nos propres serveurs — jamais par un service d’IA tiers.
Ce qu’elle regarde : combien de visages contient chaque photo et lequel est le sujet ; trois questions par oui ou non posées à un modèle de vision (est-ce une capture d’écran, y a-t-il quelque chose d’écrit dessus, la personne semble-t-elle avoir moins de 18 ans) ; et — seulement avec ton accord distinct et explicite, que tu peux retirer à tout moment — si tes photos de visage pourraient être de personnes différentes (la comparaison dure quelques secondes en mémoire — aucune empreinte de visage n’est conservée, nulle part). But : garder Yasakia pour de vraies personnes.
Ce qu’elle ne fait pas : elle n’identifie personne, ne reconnaît aucune célébrité et ne garde rien de la comparaison. Nous ne conservons que le résultat — une liste de codes comme « visage détecté » — avec la date de la vérification.
Elle peut se tromper. Les modèles de visage et d’image font des erreurs (un sosie, une lumière forte, un petit visage). Une photo refusée n’entraîne jamais de sanction : tu en choisis une autre. Les vignettes envoyées pour la vérification (environ 512 pixels, sans métadonnées) sont effacées du stockage de fichiers d’Orazaka dès que la vérification se termine ; la trace de la vérification, qui les contient encore, est purgée sous 30 jours au plus tard.
Où c’est conservé
Notre base de données et nos serveurs tournent chez DigitalOcean, dans sa région de Toronto (Canada).
Les photos sont stockées chez Bunny.net et ne sont servies que par des liens signés pour une seule personne, valables cinq minutes.
Les codes de connexion partent par courriel avec Mailgun. Les notifications passent par Expo vers Apple ou Google, qui les livrent à ton téléphone.
La conversation avec l’agent est traitée par le modèle d’IA que nous configurons : Orazaka, la plateforme d’IA souveraine construite par Krizaka, ou un modèle hébergé dont le contrat interdit de conserver ce qu’il reçoit ou de s’en servir pour s’entraîner.
Combien de temps
Tant que ton compte existe pour ton compte, ton profil, ton portrait, ta conversation avec l’agent, tes lots et tes blocages — tu peux modifier ou retirer presque tout depuis l’app.
Codes de connexion : dix minutes. Exports de données que tu demandes : 24 heures. Jetons de notification : jusqu’à ce que tu te déconnectes, coupes les notifications ou désinstalles l’app.
Messages d’intro : tant que l’intro existe ; quand l’un de vous deux supprime son compte, l’intro et ses messages disparaissent pour les deux.
Signalements : conservés tant que les vérifications de sécurité en ont besoin ; quand un compte est supprimé, le signalement ne pointe plus vers lui.
Quand tu supprimes ton compte, tout ce qui précède est supprimé sur-le-champ, et tes photos sont retirées de notre stockage en 30 jours au plus — en général en quelques minutes. Il ne reste qu’une trace qu’une suppression a eu lieu (un identifiant aléatoire et sa date), et les chiffres de coût de l’agent, sans lien avec toi.
Tes droits
Tu peux consulter, corriger, exporter et supprimer tes données à tout moment depuis l’app : Réglages → Télécharger mes données te donne dans un fichier tout ce qu’on détient sur toi ; Réglages → Supprimer mon compte le supprime pour de bon.
La Loi 25 du Québec et le RGPD européen te donnent ces droits et d’autres (t’opposer, retirer ton consentement, porter plainte auprès de la Commission d’accès à l’information du Québec ou de ton autorité). Écris-nous pour tout ce que l’app ne fait pas encore : on répond en 30 jours.
La personne responsable de la protection des renseignements personnels chez Krizaka répond par notre formulaire de contact.
Réservé aux adultes
Yasakia est réservé aux personnes de 18 ans et plus. On vérifie la date de naissance à la création du compte et on ferme tout compte dont on apprend qu’il appartient à une personne mineure.